LE DÉFUNT PRÉSIDENT JOVENEL MOÏSE AURAIT APPELÉ AU SECOURS DES RESPONSABLES DE SA SÉCURITÉ


Par Carl Edouard Janvier


INDIS, mercredi 28 juillet 2021.- Selon le journal américain «Miami Herald», se sentant en danger de mort, le président Jovenel Moïse aurait appelé à son secours des responsables de sa sécurité, avant d’être finalement assassiné, dans la nuit du mardi 6 au mercredi 7 juillet 2021.


« Je suis en danger... Venez me sauver la vie! », semblent être les dernières phrases prononcées quelques minutes avant cruel assassinat. Il aurait d’abord à 1h34, appelé un commissaire de la Police Nationale d’Haïti (PNH), après avoir entendu des tirs nourris à proximité de sa résidence privée, située à Pèlerin 5, dans la commune de Pétion-Ville.


Il aurait ensuite appelé un autre officier tactiquement formé de la Police Nationale d'Haïti. Ce dernier se serait immédiatement mis en route, accompagné de quelques policiers. Mais la cacophonie entre les différentes équipes chargées de protéger le président a créé une situation de pagaille qui a facilité la tâche aux assassins, soutient le

quotidien floridien.


Des agents de sécurité du président et de sa famille absents, ce sont les enfants sortis de leur cachette au moment de l’assaut, pour venir en aide à leur mère Martine Moïse, première dame de la République, grièvement blessée.


Les derniers appels du président Jovenel Moïse aux responsables de l’Unité de Sécurité Générale du Palais National (USGPN), de l’Unité de Sécurité Présidentielle (USP) et de l’Unité d’Élite CAT TEAM, trois unités de la PNH, destinées à sa sécurité, ont été étonnamment sans effet. Fin

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